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CORUM : Nouveau record « Trophée Jules VERNE » remporté par Loïck PEYRON…

9 janvier 2012
By admin

"BANQUE POPULAIRE V" TROPHEE JULES VERNE 2012

 

Le Maxi Banque Populaire V inscrit un nouveau record et remporte le Trophée Jules Verne

Le temps d’un record, le record de tous les temps

Porté par la Maison Corum, le Maxi Banque Populaire V a réalisé le tour du monde en un temps record. Maîtrise des aléas climatologiques, maîtrise technique et tactique et esprit d’équipe sont les leitmotive de cette victoire, mais c’est bel et bien la maîtrise du temps qui est au cœur du record. Ainsi l’association avec une marque horlogère paraissait de plus belle entente.

Antonio Calce – CEO de Corum – a déclaré ; « Bravo à Loïck et son team pour ce beau record ! Je les remercie d’avoir embarqué Corum à bord du Maxi Banque Populaire V pour cette belle aventure humaine et sportive. C’est la première fois dans l’histoire du Trophée Jules Verne qu’une marque horlogère s’associe à une tentative de record et à considérer le résultat, c’est plutôt réussi ! Gageons que le rythme horloger aura aidé le team à traverser toutes les épreuves durant ces 45 jours et rendre le temps plus vif. »

MONTRE CORUM ADC Seafender 48 Chrono Centro Trophée Jules Verne

En tant que Chronométreur Officiel, Corum offre à chaque équipier une montre dédiée,  l’Admiral’s Cup Seafender 48 Chrono Centro, personnalisée à leur nom. Le modèle arbore une inscription Trophée Jules Verne 2011 – 2012 sur son cadran, tandis que le dos de la pièce est décoré d’une gravure du tracé du parcours.

En s’associant à ce nouveau record, Corum marque également un jalon dans l’histoire de la voile.

Agence Mer & Média – samedi 7 janvier 2012

Trois ans et demi après sa mise à l’eau en août 2008 et après sa deuxième tentative, le Maxi Banque Populaire V vient d’entrer de plain pied dans la grande histoire des records en s’emparant du Trophée Jules Verne au terme d’une navigation de 45 jours 13 heures 42 minutes 53 secondes autour du globe et d’un parcours sans faute contre le temps et les éléments. Arrivés à Brest ce matin sous les acclamations de centaines de supporters, Loïck Peyron et son équipage viennent de réaliser un exploit sans précédent, avalant les 29 002 milles de leur parcours à la vitesse moyenne de 26,51 nœuds, méritant plus que jamais leur réputation de chasseurs de record. Après plus de vingt années d’engagement en tant qu’armateur, le Groupe Banque Populaire inscrit ainsi une ligne historique à son palmarès et voit sa fidélité une nouvelle fois récompensée. Cette performance et ce graal de la course au large sont aujourd’hui le fruit de l’immense travail fourni par une équipe technique hors paire et de la cohésion d’un groupe fort et uni. Bravo et merci Messieurs !

A peine partis et déjà de retour, voilà l’impression qui dominait ce matin quand les 40 mètres du trimaran géant sont venus s’amarrer au ponton de la marina du Château. Au matin du 22 novembre dernier, le Team Banque Populaire déclenchait le décompte du temps en coupant la ligne de départ du Trophée Jules Verne entre Ouessant et le cap Lizard. A bord du grand multicoque, Loïck Peyron et treize équipiers, dont huit bizuths du tour du monde, pointaient alors leurs étraves vers un défi unique et s’attaquaient aux 48 jours 7 heures 44 minutes et 52 secondes du temps de référence détenu depuis mars 2010 par Franck Cammas et Groupama 3. D’entrée de jeu, 30 nœuds de secteur Nord propulsaient l’équipage vers L’Equateur et plongeaient les hommes dans le vif d’un sujet un peu corsé. Deux jours de mer dans le sillage et déjà l’archipel des Canaries était derrière eux. Après un Pot au Noir express, le Maxi Banque Populaire V pointait ses étraves dans l’hémisphère Sud, à peine une semaine après son départ. Signant une superbe courbe atlantique et passant maître dans l’art des grandes glissades, il pulvérisait le temps de passage à Bonne Espérance, faisait son entrée dans l’Indien moins de douze jours après le coup d’envoi et totalisait alors 2 364 milles d’avance, ce qui allait se révéler le plus grand delta sur l’ensemble du parcours. Sitôt franchie la porte symbolique du Grand Sud, les glaces s’imposaient comme un acteur à part entière sur l’échiquier, imposant de garder ses distances et plus que jamais de doser l’effort pour épargner la machine. A mi-parcours, le Pacifique se révélait fidèle à sa réputation et infligeait des conditions de navigation particulièrement éprouvantes ; des vents très violents, une mer extrêmement inconfortable, rien ne manquait. Au vingt-quatrième jour de course, la menace fantôme se concrétisait, prenant la forme d’une rencontre aussi inoubliable qu’impressionnante avec les icebergs et leurs dérivés, ces growlers (icebergs isolés) qui plongeaient les marins de la Banque de la Voile au cœur d’un véritable champ de mines.

Un mois après leur départ, Loïck Peyron et ses équipiers butaient dans une dorsale et connaissaient un coup de frein significatif dans leur progression, voyant leur vitesse chuter sous les 15 nœuds et faisant trainer le Pacifique en longueur. Le 23 décembre, à 7 heures 50 minutes et 30 secondes, après un mois de course, les quatorze marins du bord passaient le Horn, dernier des trois caps du parcours, permettant à Ronan Lucas, Thierry Chabagny, Yvan Ravussin, Pierre-Yves Moreau, Emmanuel Le Borgne, Kevin Escoffier, Xavier Revil et Jean-Baptiste Le Vaillant de gagner leurs galons de tour-du-mondistes. Noël en Atlantique, le Maxi Banque Populaire V entamait alors une remontée expresse jusqu’à l’Equateur, faisant du retour au Nord une simple formalité. Renouant avec la chaleur et les alizés, après une confrontation virile et angoissante avec les glaces et le froid, l’équipage retrouvait ses ailes avant le sprint finale Après une première nuit particulièrement houleuse dans l’hémisphère Nord, c’est par un grand tour de l’anticyclone des Açores par l’Ouest, le compromis idéal entre progression et préservation du bateau, que cette équipe de choc en terminait avec le globe et confortait ainsi son avance sur le temps de référence en jouant avec la plus grande habilité avec la frontière du phénomène. Au terme d’une conclusion irlandaise, Loïck Peyron et ses équipiers suspendaient le chronomètre hier soir à 23 heures  14 minutes et 35 secondes et signaient un nouveau temps de référence de 45 jours 13 heures 42 minutes 53 secondes, améliorant le précédent record de 2 jours 18 heures 1 minute 59 secondes.

Avec cette victoire sur le temps, le Team Banque Populaire signe une superbe aventure humaine, portée par quatorze marins qui auront partagé un mois et demi d’une tranche de vie inoubliable à bord. En 45 jours, jamais le curseur n’aura pointé dans le rouge, l’équipage disposant constamment d’une avance sur le temps, confortable la plupart du temps. Avec ce chrono, ils deviennent les nouveaux détenteurs du Trophée Jules Verne et inscrivent leur nom au plus prestigieux des palmarès. Florent Chastel, rentre quant à lui dans le cercle très fermé des triples vainqueurs du record, quand Frédéric Le Peutrec, récidive en tant qu’homme le plus rapide autour de la planète pour la deuxième boucle consécutive.

Loïck Peyron :  » Ce ne sont pas seulement 45 jours,  ce sont des décennies de travail, des années d’engagement de la part de Banque Populaire dans la voile. Il faut aussi rendre hommage également à Pascal Bidégorry qui a conçu ce bateau et à Hubert Desjoyeaux qui l’a construit et nous a malheureusement quitté il y a peu, et à toute cette équipe bien sûr.  Le sentiment de chacun à bord ? Emotion et joie ! Nous avons rempli une bonne partie du contrat. Nous apprécions maintenant notre victoire entre nous avant de revenir à Brest demain matin pour partager cette belle histoire avec tout le monde. Nos mémoires sont pleines de magnifiques images: le départ, les icebergs, les albatros, les îles Kerguelen… Quand vous naviguez autour du monde pendant 45 jours, vous voyez beaucoup de choses. La seule que nous n’ayons pas vu c’est le cap Horn, mais cette frustration est effacée par ce record que nous avons maintenant entre nos mains. Nous sommes très fiers ! En passant la ligne, on s’est fait la bise en se disant merci pour cette petite promenade. On dit souvent merci aux marins parce que ça veut dire beaucoup ».

 

 

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